BONHOMME a écrit :Bonjour,
* enfin, l'absence de local de secours ou refuge d'hiver, est presque systématique pour les refuges privés, faute de moyens (humains, matériels) pour l'entretien (plus encore : remise en état !) d'un local ouvert en permanence. C'est la grande différence entre refuges du CAF ou d'autres associations, et refuges privés. Un tel local ne pourrait alors se concevoir qu'en l'établissement d'une notion de service public, et de la prise en charge de l'entretien/remise en état par une administration (commune, département, préfecture...).
Meilleures salutations,
B. Bonhomme
Nous sommes bien conscients de la problématique liée au statut des refuges privés.
Cependant, refuges.info n'est pas l'émanation d'une instance publique, officielle, etc, mais un site qui a pour règle parfaitement admissible de rendre compte des possibilités non seulement d'hébergement mais aussi de recours voire de secours en cas de situation de détresse en montagne.
La perception que nous avons des impératifs de la montagne fait que
du premier coup d'oeil l'usager du site saura s'il peut prévoir une sortie en dehors de l'été avec tel ou tel point d'appui, ou non.
Et comme les règles varient avec les frontières, et que les propriétaires/gardiens de lieux d'hébergement ne sont pas toujours précis dans leurs description, nous nous en tenons à des définitions faites d'abord pour le public auquel nous nous adressons, à savoir des montagnards (alpinistes, randonneurs) et non des touristes, lesquels méritent aussi qu'on mette les points sur les "i" en ne leur laissant pas croire qu'ils vont pouvoir trouver n'importe où et à n'importe quel moment les mêmes possibilités, sous le prétexte qu'un lieu s'appelle "refuge".
D'où notre classification.
Elle est d'autant plus impérative dans des pays comme l'Italie, où n'importe qui fait n'importe quoi, qualifiant de "rifugio" un restaurant-dancing accessible en autobus...!
Il en découle qu'il est impossible d'appliquer un critère de choix objectif différent pour Pierre et pour Paul.
N'y voyez ni mépris ni hostilité, mais simplement le moyen d'aider les fréquentateurs de la montagne moyenne ou haute à s'y retrouver.
Merci.