Mise Ă jour du 28 dĂ©cembre 2019 : le refuge est parfaitement visible (toit, murs, fenĂȘtres), aucun souci pour le trouver.
La porte en deux parties est bien pratique car celle du dessous est dans la neige. Par contre, la partie haute de la porte tient par l'opération sur saint d'esprit : le gond du bas est à revisser complÚtement avec de la visserie longue, celui du haut est complÚtement à refaire car le bois autour est fendu.
Pour le poĂȘle Ă bois, la petite partie vitrĂ©e Ă gauche tient avec de l'aluminium et tombe parfois. Le tirage porte fermĂ©e est juste, il vaut mieux dĂ©marrer porte ouverte et tant pis pour la fumĂ©e.
Pour le bois, il y a des bouleaux fins pas trÚs loin (200m), à faire sécher bien sûr. En bois sec, il y a une dizaine de bûches, du bois moyen et plein de petit bois.
Pour le matos en place : des matelas en mousse, des couvertures blanches, une scie à la lame un peu tordue, une grande hache qu'il faut aiguiser, un coin à fendre en métal, 2 bougies, 4 bougies chauffe-plat, 2 petites cartouches gaz type Primus à moitié pleines que j'ai laissées, deux paires de chausson (j'en ai laissé une), des tisanes, du papier journal, des allumettes, des couverts, 2 casseroles, et des bricoles.
Pour l'eau, le ruisseau est Ă 30m Ă pieds et offre une eau excellente !
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